Skyrock.com
  • ACCUEIL
  • BLOG
  • PROFIL
  • CHAT
  • Musique
  • Sources
  • Vidéos
  • Waka
  • Groupes
  • Cadeaux
  • Facebook
  • Connecte-toi
  • Crée ton blog

  • Blog
  • Profil

Voici un blog ou je raconte tous sur les stars.N oublié pas de laisser des commentaires en me disant comment je pourrais l ameloré. Merci^^

Photo de mikedu11090

mikedu11090

Description :

je vais vous parler de tout et de rien pour plus de details contacter moi.Merci de laisser des commentaires pour me dire comment ameloré mon blog.Merci d avance.

  • Envoyer un message
  • Offrir un cadeau
  • Ajouter à mes amis
  • Bloquer
  • Devenir fan
  • Choisir cet habillage

Ses Honneurs (1)

  • Anniv' 6 mois

» Suite

Son profil

Profil de mikedu11090
mikedu1109019 ans
villalbe (11)
France

RSS

Signaler un abus

Infos

  • Création : 28/06/2010 à 07:15
  • Mise à jour : 30/06/2010 à 04:05
  • 387 visites
  • 5 visites ce mois
  • 16 articles
  • 6 commentaires
  • 6 amis
  • 1 kiff

Ses archives (16)

  • urban ninja
  • Arnold Schwarzenegger
  • JCVD
  • La Loi c Moi ( Judge Dredd )

» Suite

Ses amis (6)

  • Missbrune-du-11Missbrune-du-11
    16 ans
    1 ptit village a coté 2 Castel - Aude (11)
    France France
  • onsexprimeonsexprime
  • jey-jeylolajey-jeylola
    22 ans
    st aubin sur quillebeuf - Eure (27)
    France France
  • alexjeremybrandondeborahalexjeremybrandondeborah
    37 ans
    sainte croix aux mines - Haut-Rhin (68)
    France France
  • lequipe-Skyrocklequipe-Skyrock
    20 ans
    Paris
    France France

» Suite

Liens Skyrock Publicité

Design by lequipe-skyrock Choisir cet habillage

urban ninja

Le parkour est une pratique physique consistant à transformer des éléments du décor du milieu urbain ou rural en obstacles à franchir par des sauts, des escalades. Le but est de se déplacer d'un point à un autre de la manière la plus efficace possible. Cette discipline créée en France, à Sarcelles, à Lisses et à Évry par David Belle[1][2], Sébastien Foucan[3], ainsi que les membres fondateurs des Yamakasi, est inspirée de « la méthode naturelle d'éducation physique » de Georges Hébert. Elle s'est répandue ensuite à travers le monde par la filmographie qui lui a été consacrée, des reportages télévisuels et des vidéos amateurs sur internet.

Principe [modifier]
Le traceur (pratiquant de parkour) essaie de trouver un chemin passant par des endroits que personne n'emprunterait normalement. Il recherche des obstacles à franchir par des mouvements qui se veulent utiles, efficaces, rapides et simples. Les acrobaties ne répondent donc pas à ces qualités d'utilité et d'efficacité, mais peuvent apporter un esthétisme et un plaisir personnel. Les traceurs les plus connus sont David Belle, Sébastien Foucan, les Yamakasi ...

Le Parkour [modifier]
La pratique du Parkour nécessite une bonne condition physique afin d'avoir une meilleure résistance aux chocs. Un bon physique permet aussi d'augmenter les capacités, l'agilité, le mental et la confiance en soi du pratiquant. La prise de risques est calculée et par exemple la pratique sur les toits n'est pas nécessaire, le sol représentant bien plus d'obstacles à passer.

L'histoire [modifier]
Le parkour a été fondé dans les années 80. David Belle a appris la méthode naturelle de son père Raymond Belle, dans les forêts du Nord de la France. Georges Hébert qui a été un militaire français, a mis cette méthode au point pour former son esprit et son corps en accord avec la nature. Après le déménagement à Lisses, en banlieue de Paris, David a tenté d'aliéner le savoir de son père dans son nouvel environnement. Peu à peu, le surpassement de petits obstacles est devenu un sport, Belle et ses copains ont commencé à franchir de plus grands obstacles et même des bâtiments entier. Par l'internet public et par la télévision le parkour est devenu très connu dans le monde entier. En 1997 David Belle et Sébastian Foucan ont créé le groupe “les Yamakasi”. Au début du vingt-et-unième siècle ils se sont séparés et Foucan a fondé un sport qu'on appelle "Freerunning” qui ressemble au parkour. Dans le film The Tournament le participant Français s'illustre par sa french touch empreinte de techniques issues du parkour ou du freerunning.

L'entraînement [modifier]
Dans le parkour il y a des éléments de base. Il est important d'entraîner ces éléments. La pratique du Parkour demande une bonne condition physique afin d'avoir une meilleure résistance aux chocs. Donc en plus de leur entraînement normal beaucoup de traceurs font de la musculation.

La philosophie [modifier]
Beaucoup de traceurs considèrent le parkour non seulement comme un sport, mais aussi comme un art. Contrairement aux gens qui pratiquent un genre de sport similaire, le traceur ne veut pas impressionner quelqu'un. Intermède acrobatique ne relèvent pas du sport parcours. Un autre aspect de la philosophie est la liberté. On dit souvent que le parkour peut être pratiquée par n'importe qui, n'importe quand, n'importe où dans le monde. Cette liberté a fait une puissante force culturelle en Europe, avec la diffusion de son influence dans le monde.

Les techniques [modifier]
Il y a différentes sortes de sauts comme "le saut de chat”, le "saut de détente” ou le "saut de précision”. La roulade est un mouvement très important aussi et on doit s'entraîner de nombreuses heures. Quand on fait une roulade, on amortit sa chute en roulant au sol d'une épaule à la hanche du côté opposé après un saut. Le tic-tac est utile si on veut passer par un obstacle à l'aide d'un autre obstacle. Le tic-tac se fait ainsi : on court par exemple vers un mur, saute contre le mur et on utilise l'énergie pour franchir un autre objet. Le demi-tour ou également appelé "retourner lâcher" est le moyen le plus simple pour se retrouver accroché de l'autre côté d'une barrière ou d'un mur en un seul mouvement.

Critique [modifier]
Beaucoup de gens critiquent le parkour à cause du risque de blessures, mais beaucoup de traceurs qui s'entraînent correctement ne se sont jamais blessés, il ne faut pas croire que les acrobaties qui sont effectuées ne sont pas calculées. Pour avoir de tels résultats le traceur n'hésite pas à s'entraîner des heures et des heures, à répéter le mouvement des centaines de fois pour ensuite l'effectuer par exemple à une plus grande hauteur, etc.

Terminologie [modifier]
-Un pratiquant de Parkour est appelé Traceur, mais est écrit "tracer".

-Un lieu où le traceur peut pratiquer est appelé un spot.

-Un rassemblement de traceurs est appelé « parkourday ».

Quelques mouvements ont leur terme consacré :

Saut de chat : franchissement d'un obstacle en plongeant et en poussant sur les bras afin de passer ses jambes entre ses bras.
Saut de bras : saut sur un mur, ou autre prise, conclu par une réception avec les bras (et amortie par les jambes).
Saut de détente : saut réalisé avec élan pour franchir une distance impossible en saut de précision.
Saut de précision : saut technique, à pieds joints, dont la réception se fait sur une petite surface (muret par exemple), il ne doit pas être effectué avec élan car on parle alors de saut de détente.
Saut de fond : saut effectué d'une hauteur importante suivi généralement par une roulade.
Passe barrière : technique permettant de franchir une barrière en prenant appui avec les bras et en faisant passer ses jambes jointes d'un côté ou de l'autre, on peut aussi le vriller on parle alors de passe barrière 180.
Passement du voleur:technique de franchissement de petits obstacles comme ceux du saut de chat et consistant à lancer ses deux jambes jointes d'un côté ou d'un autre et pendant le vol de poser sa main sur l'obstacle pour se redresser.
Tic-tac : appui sur un objet ou un mur avec le pied pour passer par dessus un obstacle (ou une portion de vide), ou exécuter un saut de bras .
Passe-muraille : technique de franchissement d'un mur d'une hauteur assez importante : consiste à prendre appui sur le mur avec un pied pour atteindre une plus grande hauteur.
Lâché : consiste à se lâcher d'une hauteur quand on se tient par les bras, en effectuant soit un saut de fond, soit en se rattrapant à une branche en contrebas, par exemple
Roulade : consiste à amortir sa chute après un saut en retombant sur le devant du pied et en roulant immédiatement sur l'épaule (à ne pas confondre avec la roulade de gym qui se fait droite).
Demi-tour (saut de haie) : consiste à passer au-dessus d'une barrière ou d'un mur et de se raccrocher de l'autre côté, pour ensuite enchaîner un mouvement (le plus courant après un retourné est un laché).
Réception : techniques de flexion des jambes pour un atterrissage amorti (la réception se fait toujours sur l'avant du pied, les talons ne doivent pas toucher le sol)
Balancé : suspendu à l'aide des mains sur une barre ou une branche, lancer le corps d'avant en arrière afin de se lâcher pour rattraper une autre prise ou exécuter une réception.
Passement fluide ou interligne : mouvement de souplesse et de fluidité qui permet de passer les jambes puis tout le corps dans un espace le plus fin possible, comme l'écart entre deux barres horizontales.
Planche : technique permettant d'atteindre le sommet d'un obstacle (mur ou barre) auquel vous êtes suspendu par les bras, les pieds pendant dans le vide (si pendu à une barre) ou reposés contre la partie verticale d'un mur (si passe-muraille). Il faut forcer sur les bras et sur les jambes pour passer le haut du corps au-dessus de l'obstacle (il s'agit de passer de la traction à l'antépulsion), puis élever le reste du corps à la force des bras et se hisser complètement en haut de l'obstacle. Cette technique est très efficace juste après un passe-muraille ou un saut de bras, elle permet d'atteindre le sommet de l'obstacle très rapidement tout en restant fluide.
Le Parkour dans la culture populaire [modifier]
Films [modifier]
Le Parkour, ou à défaut ses techniques, est représenté dans quelques productions cinématographiques. Yamakasi, un des premiers films.

Dans une scène de poursuite à pied dans Casino Royale, James Bond poursuit un terroriste qui multiplie les sauts et les techniques propres à cette discipline.

Le Parkour est également représenté dans Banlieue 13 (par son fondateur) et dernièrement dans Banlieue 13 ultimatum, Les Rivières pourpres 2 - Les anges de l'apocalypse, Les Fils du vent en 2004 par les Yamakasi, Par effraction, Taken avec Daniel Adrenaline et Babylon A.D..

On trouve aussi du Parkour dans les films asiatiques, pour exemple K20 l'homme aux 20 visages.

Ou encore dans le blockbuster Prince of Persia : les sables du temps sortie le 26 mai 2010 au cinéma, où le héros du film "Dastan" joué par Jake Gyllenhaal se déplace pendant les poursuites en utilsant les mouvements du Parkour tout au long du film. Film où d'ailleurs, David Belle co-fondateur du Parkour a coordonné les cascades
​ 0 | 1 |
Commenter

Plus d'informationsN'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (38.107.179.239) si quelqu'un porte plainte.

Tu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte

#Posté le mercredi 30 juin 2010 04:09

Arnold Schwarzenegger

Arnold Aloïs Schwarzenegger est né le 30 juillet 1947 à Thal, un petit village proche de Graz en Autriche, est un culturiste, acteur, homme d'affaires et homme politique autrichien naturalisé américain.

Surnommé le « Chêne Autrichien » (Austrian Oak) pendant ses années de culturisme, puis « Schwarzy » pendant sa carrière d'acteur, et plus récemment « Gouvernator » (mélange des mots Gouverneur et Terminator), il se fit connaître universellement en devenant un des plus grands culturistes de l'Histoire, avec notamment 5 titres de Monsieur Univers et 7 titres de Monsieur Olympia. Son physique exceptionnel lui a ouvert les portes d'Hollywood, dont il devient l'une des plus grandes vedettes du cinéma d'action dans les années 1980-1990, ainsi qu'en témoigne son importante filmographie, dans laquelle figurent aussi bien le genre fantastique que la comédie, en passant par la science-fiction : Conan le Barbare de John Milius, Terminator, Terminator 2 : Le Jugement dernier et True Lies de James Cameron, Predator et Last Action Hero de John McTiernan, Total Recall de Paul Verhoeven, Un flic à la maternelle, Jumeaux et Junior d'Ivan Reitman, etc.

Engagé politiquement avec le Parti républicain, il est depuis le 17 novembre 2003, le 38e gouverneur de l'État de Californie, comme le fut Ronald Reagan. Il est réélu à ce poste le 7 novembre 2006. En 2004 et 2007, il fait partie du Time 100, classement établi par le magazine Time des 100 personnes les plus influentes dans le monde[1],[2]. Le 18 février 2009, il annonce son retour sur grand écran notamment dans le film The Expendables de Sylvester Stallone.

Origine et vie privée [modifier]
Enfance et adolescence [modifier]

Schwarzenegger et sa femme Maria Shriver avec qui il se marie en 1986 et avec qui il a quatre enfants (2007).Arnold Schwarzenegger est né le 30 juillet 1947 à Thal bei Graz[3] - ou Thal - en Autriche, petit village proche de Graz, capitale de la Styrie[4] et y a passé la plus grande partie de sa jeunesse. Son nom de baptême est Arnold Aloïs Schwarzenegger[3]. Son père, Gustav Schwarzenegger (1907-1972), est un ancien officier de l'armée autrichienne tandis que sa mère, Aurelia Jadrny (1922-1998) est une veuve de guerre avec un fils de son premier mariage, Meinhard. Il grandit dans une famille catholique qui se rend à l'église tous les dimanches[5]. Gustav Schwarzenegger ne pratique plus le catholicisme car il adhère au parti nazi et de sa branche paramilitaire, la Sturmabteilung (SA) après l'Anschluss en 1938[5],[6]. Les parents d'Arnold se marient le 20 octobre 1945, alors que Gustav a 38 ans et Aurelia 23. En 1947, son père est autorisé à devenir commissaire de police car il n'a pas commis de crime de guerre[7].

L'aîné, Meinhard est le favori de leur père tandis qu'Arnold est éduqué de façon stricte[6]. Schwarzenegger dira que son père n'avait « aucune patience pour écouter et comprendre ses problèmes... il y avait comme un mur, un vrai mur »[5]. Dans une interview avec Fortune en 2004, Schwarzenegger déclare qu'il a subi « ce que l'on appellerait maintenant des sévices à enfants » de la part de son père. « Mes cheveux étaient tirés. J'étais frappé avec des ceintures. Comme le gamin d'à côté. C'était comme ça. Beaucoup d'enfants étaient cassés ainsi par leur parents, c'était dans la mentalité Germano-Autrichienne. Ils ne voulaient pas créer des individus. Tout n'était qu'une question de conformisme. J'étais de ceux qui ne voulaient pas se conformer, et dont la volonté ne pouvait pas être cassée. Je devins un rebelle. Chaque fois que j'étais frappé et qu'on me disait "tu ne peux pas faire ça", je me disais "ça ne vas pas durer longtemps ainsi parce que je vais partir d'ici. Je veux être riche. Je veux être quelqu'un" »[8]. Arnold entretient de bonnes relations avec sa mère et il restera en contact avec elle jusqu'à sa mort[9]. À l'école, Schwarzenegger est « dans la moyenne » mais est remarqué pour son caractère « enjoué, joyeux et exubérant » [5]. Le manque d'argent est un problème dans le foyer et Schwarzenegger se souvient que l'un des moments importants de sa jeunesse est l'achat d'un réfrigérateur par sa famille[10].

Le 20 mai 1971, son frère Meinhard meurt dans un accident de voiture[4], dépressif et ivre[11]. Arnold n'assiste pas à ses funérailles mais prend à sa charge l'éducation de Patrick, le fils de 3 ans de son frère et de sa petite amie Erika Knapp[10]. Son père Gustav meurt un an plus tard d'un accident vasculaire cérébral[4]. Arnold n'assiste pas non plus à ses funérailles[10]. Dans le film Pumping Iron, Arnold déclare qu'il n'a pas pu se rendre à l'enterrement de son père car il était alors en pleine période d'entraînement pour une grande compétition de culturisme[12].

En 1953, à l'âge de 6 ans, il rêve de devenir champion[4] après avoir assisté avec son père à Graz à l'inauguration d'une nouvelle piscine par l'ancien champion Olympique Johnny Weissmuller. Enfant, Schwarzenegger essaie de nombreux sports, mais il se passionne particulièrement pour le culturisme (bodybuilding) vers 1960, à l'âge de 13 ans, après que son entraîneur de football amène l'équipe à une séance de musculation[4]. Vers 14 ans, il prévoit ce que sera sa vie future. Son père voulait qu'il devienne policier, sa mère qu'il fasse une école de commerce. Un jour il remarque dans une vitrine, la couverture d'un magazine sur laquelle pose un homme musclé et déguisé en guerrier des temps anciens. Il achète le magazine, qui retrace la vie de Reg Park, un ancien bobybuilder anglais devenu Mr. Universe, puis acteur et ayant fait fortune en fondant un empire dans le sport. Il prend Park comme modèle et décide de suivre la même voie : devenir Mr. Universe, puis une star de cinéma puis riche[13]. En 1961, il rencontre l'ancien Mr. Autriche, Kurt Marnul, qui l'invite à venir s'entraîner à l'Athletic Union, une salle de gymnastique à Graz[4]. Sa passion le conduit à aller s'y entraîner même le week-end alors que celle-ci est fermée. À cette époque, il déclare à son père : « Je veux devenir l'homme le mieux bâti du monde, puis je veux aller en Amérique et être acteur ». Il fréquente aussi les cinémas et ses idoles sont les acteurs Reg Park, Steve Reeves et Johnny Weissmuller[4]. En 1963, il arrive 2e lors d'une compétition mineure organisée à Graz, dans le Steirer Hof Hotel. En 1964, son père, très inquiet de la passion envahissante d'Arnold pour le « sport le moins populaire d'Autriche », lui interdit d'aller plus de trois fois par semaine à l'entraînement, mais celui-ci contourne cette limitation en construisant sa propre salle à la maison[4].

En 1965, il remporte le championnat autrichien junior de soulevé de poids (1965 Austrian Jr. Weightlifting Championship) et rencontre Franco Columbu avec qui il deviendra ami de longue date[4]. Il rentre juste après dans l'armée autrichienne, dans le cadre du service militaire d'un an, obligatoire pour tous les autrichiens masculins âgés de 18 ans. Ses parents espèrent que cela mettra un terme à son intérêt pour le bodybuilding. Durant cette année de service militaire, il remporte le titre junior Mr. Europe[4]. Pour participer à cette compétition il fait le mur de la caserne et il est puni pour son absence non autorisée, mais il gagne néanmoins le respect de ses supérieurs.

Une année plus tard, en 1966, il remporte le titre de Mr. Europe et impressionne tant les juges que ceux-ci lui proposent de lui offrir le billet d'avion pour participer au NABBA Mr. Universe amateur à Londres, la prestigieuse compétition de culturisme. Une semaine après ce titre, il remporte celui de l'homme le mieux bâti d'Europe (Best Built man of Europe), compétition organisée par un rival de Mr. Europe. La fédération annule alors son offre et Arnold doit commencer à économiser pour se payer le billet pour Londres. Il quitte Thal, sa ville natale, et part s'entraîner au Putzinger Gym à Munich où il loue un petit appartement et passe son temps entre son propre entraînement et la gérance de la salle. Il y fait parfois le ménage afin de payer sa cotisation[4]. Il prend pour la première fois l'avion afin de participer au Mr. Universe à Londres. C'est là qu'il acquiert le surnom de "Chêne Autrichien" (ou du "Chêne Styrien"), en partie à cause de son impressionnant gabarit (107kg pour 1.85m) et d'une histoire de tractions faite au sommet d'un chêne sur les berges du Thalersee. Il arrive 2e lors de cette première grande compétition, derrière Chester Yorton, qui possède une définition musculaire supérieure[14]. Il dira plus tard : « Le titre de Mr. Universe était mon ticket pour l'Amérique - la terre des opportunités où je pourrais devenir une star et un homme riche »[13]. À Londres toujours, invité par son ami Wagg Bennett, il participe à sa première exhibition de bodybuilding. Wagg, qui lui annonce qu'il doit apprendre à devenir un showman, lui apprend les points les plus importants du posing, et introduit de la musique dans sa routine d'entraînement[4].

En 1967, Arnold a mis de côté assez d'argent pour racheter le Putzinger Gym, et grâce à la publicité faite par sa seconde place pour le titre amateur Mr. Universe, le nombre de cotisants passe de 70 à 200. Il s'entraîne différemment, inventant de nouveaux exercices afin d'améliorer la définition qui lui avait manqué l'année précédente[14]. Il participe à nouveau au Mr. Universe amateur de Londres et remporte son premier titre majeur contre Dennis Tinnerino, devenant ainsi le plus jeune Mr. Universe de l'histoire, à l'âge de 20 ans[4].

Départ pour les États-Unis [modifier]
En 1968, il gagne le Stone Lifting Contest à Munich, et prouve que les bodybuilders sont également des hommes forts. Il remporte surtout le 1er titre professionnel européen de Mr. Universe de la NABBA (National Amateur Bodybuilders Association). Dans les coulisses de la compétition, il rencontre Joe Weider, qui règne sur la presse spécialisée dans le bodybuilding et qui, impressionné, l'invite à venir participer aux compétitions aux USA. En septembre 1968, à l'âge de 21 ans, il part s'installer aux États Unis, avec très peu d'argent en poche et un niveau d'anglais plutôt faible. Surpris par les compétiteurs américains, plus graciles, il n'arrive que 2e derrière Frank Zane lors de son premier Mr. Universe américain. Joe Weider accepte de le sponsoriser pendant un an. En échange, celui-ci utilise le nom et le visage d'Arnold à des fins publicitaires. Weider l'envoie s'entraîner au Gold's Gym à Venice Beach, Santa Monica, là où tous les meilleurs bodybuilders du moment s'entraînent. Pendant cette période, il devient l'ami du catcheur professionnel Superstar Billy Graham. Il développe également une affaire de vente par correspondance de suppléments alimentaires vendus sous le nom de « Arnold Strong »[4].


Arnold Schwarzenegger et son fils Patrick en décembre 2002.En 1969, il rencontre Barbara Outland Baker, alors serveuse dans un restaurant situé près du Gold's Gym avec qui il vit en couple jusqu'à leur séparation en 1974. Le couple se rencontre 6 à 8 mois après l'arrivée d'Arnold aux États-Unis. À leur premier rendez-vous, ils regardent l'atterrissage d'Apollo sur la Lune à la télévision. Ils partagent un appartement à Santa Monica pendant trois ans et demi et ayant peu d'argent, ils vont à la plage tous les jours et font des barbecues dans le jardin. Baker déclare qu'Arnold est un « self-made man autant qu'il est possible de l'être - il n'a jamais reçu d'encouragement de ses parents, de sa famille, de son frère. Il avait juste son immense détermination et son charisme »[15]. Dans ses mémoires de 1977, Arnold: The Education of a Bodybuilder, Schwarzenegger raconte à propos de Barbara : « Elle était une femme équilibrée qui voulait une vie ordinaire et solide. Je n'étais pas un homme équilibré et je haïssais l'idée même d'une vie ordinaire »[16]. Dans une interview réalisée en 2003, où elle défend Schwarzenegger contre certaines attaques - on lui reprochait alors notamment d'avoir traité les homosexuels de "fags" dans une interview de 1977 pour le magazine Oui - Baker décrit Schwarzenegger comme « une personnalité joyeuse, totalement charismatique, aventureuse et athlétique » mais déclare qu'à la fin de leur relation, il était devenu « insupportable, le monde tournant autour de lui »[17]. En 2006 elle publia ses mémoires, préfacées par Schwarzenegger, dans Arnold and Me: In the Shadow of the Austrian Oak[18].

En juillet 1977, il rencontre à Venice Beach, Sue Moray, une assistante-coiffeuse de Beverly Hills. D'après celle-ci, ils entretiennent une relation libre : « Nous étions fidèles lorsque nous étions tous les deux à LA... mais lorsqu'il était hors de la ville, nous étions libres de faire ce que nous voulions ». Un mois plus tard, Schwarzenegger fait connaissance de Maria Shriver de la famille Kennedy. Il entretient une relation avec les deux femmes jusqu'en août 1978, date à laquelle Sue Moray, qui connaît sa relation avec Shriver, lui fixe un ultimatum pour faire un choix entre elles[10]. Schwarzenegger choisit Maria Shriver.

Devenu citoyen américain en 1983, il se marie le 26 avril 1986 à Hyannis dans le Massachusetts avec Maria Shriver, journaliste de télévision et fille de R. Sargent Shriver, ancien ambassadeur des États-Unis en France et candidat à la vice-présidence des États-Unis en 1972, et d'Eunice Kennedy, s½ur du président John Fitzgerald Kennedy. La cérémonie dirigée par le révérend John Baptist Riordan se déroule à l'église catholique romane St. Francis Xavier. Caroline Bouvier Kennedy, cousine de la mariée est demoiselle d'honneur alors que Franco Columbu est le témoin de Schwarzenegger[19]. Le couple a quatre enfants :

Katherine Eunice, née le 13 décembre 1989
Christina Maria, née le 23 juillet 1991[20]
Patrick Arnold, né le 18 septembre 1993[21]
Christopher Sargent, né le 27 septembre 1997[22].
Le culturiste [modifier]
Schwarzenegger commence son extraordinaire parcours par le culturisme (bodybuilding). Après son titre junior de Mr. Europe en 1965, il remporte l'année suivante à l'âge de 19 ans le titre de Mr. Europe et The Best Built Man in Europe[4]. Il participe par la suite à de nombreuses compétitions et remporte de nombreux titres, dont 5 Mr. Universe (4 - NABBA (Angleterre), 1 - IFBB (USA)) et 7 Mr. Olympia, la compétition ultime de la discipline. Ce record de 7 Mr. Olympia ne fut battu que bien plus tard, par Lee Haney, lorsqu'il remporta son 8e titre consécutif en 1991, puis par Ronnie Coleman qui remporta son 8e titre en 2005.

Schwarzenegger dira que « durant l'apogée de sa carrière, ses mollets faisaient 50.8 centimètres de circonférence, ses cuisses 72.4 cm, sa taille 86.4 cm, sa poitrine 144.8 cm, et ses bras 55.9 cm. »[23].

Mr. Olympia [modifier]
Le but de Schwarzenegger est de devenir le plus grand culturiste du monde, ce qui signifie qu'il doit remporter le titre de Mr. Olympia. À sa première tentative en 1969, il échoue en finale, 4 points contre 3, face au champion cubain Sergio Oliva, surnommé « Le mythe » et vainqueur des 3 années précédentes. Ce sera sa première et unique défaite lors d'un Mr. Olympia. Il prend sa revanche sur Oliva l'année suivante et remporte son 1er Mr. Olympia en 1970 grâce à une définition musculaire supérieure, faisant de lui, à 23 ans, le plus jeune Mr. Olympia de l'histoire, record toujours invaincu.

Il continua d'enchaîner les victoires lors des compétitions suivantes, en 1971, 1972, 1973 et 1974. En 1971, la compétition Mr. Olympia se déroule pour la première fois hors de New York, à Paris, exactement le même jour que le NABBA Universe qui se tient à Londres. Arnold, fidèle à l'IFBB participe au Mr. Olympia alors que d'autres champions préfèrent l'éviter et participer à la NABBA[24]. En 1972, Arnold et Sergio se livrent un duel serré à Essen en Allemagne. Schwarzenegger remporte son 3e titre par décision des juges, 4 voix contre 3. En 1973, il remporte son 4e titre d'affilé à New York contre Franco Columbu et Serge Nubret. Cette victoire est jugée relativement facile mais la montée du jeune Ferrigno chez les professionnels promet un beau combat pour l'année suivante. En 1974, la compétition se déroule au Madison Square Garden à New York. Lou Ferrigno, avec une taille de 1m96 et un poids de 120 kilos, est l'adversaire le plus imposant qu'Arnold ait jamais affronté. Il remporte toutefois son 5e titre, mais des rumeurs sur sa retraite de la compétition circulent[24].

En 1975, quelques mois avant la compétition, les réalisateurs George Butler et Robert Fiore le convainquent de participer afin de filmer son entraînement dans Pumping Iron, un film documentaire qui aura un impact relativement important et contribuera à populariser le bodybuilding et à faire connaître Schwarzenegger. Ce dernier vient de faire une apparition dans le film Stay Hungry de Bob Rafelson qui lui vaut le golden globe 1977 du meilleur acteur débutant[25]. Il a perdu beaucoup de poids et a seulement trois mois pour se préparer à la compétition. Il revient néanmoins à son meilleur niveau, quoique plus léger, et remporte son 6e titre consécutif en battant Lou Ferrigno et Serge Nubret dans la catégorie des plus de 91 kg (200 pounds), et Franco Columbu, vainqueur des moins de 91 kg, pour le titre unifié. Il annonce alors sa retraite de la compétition.

Schwarzenegger tourne quelques films mineurs et sort de sa retraite sportive pour participer à l'édition 1980 de Mr. Olympia qui se déroule en Australie. Grâce à son entraînement pour le rôle de Conan le Barbare où il devait courir, monter à cheval ou encore manier l'épée, il se sent suffisamment en forme pour tenter de gagner la compétition une dernière fois. Sa participation est une surprise, car il n'annonce pas publiquement ses intentions. Certains le voient s'entraîner mais pensent que c'est pour les besoins du film ; lorsqu'ils le voient dans l'avion pour l'Australie, ils pensent qu'il vient en tant qu'officiel pour l'IFBB. Ce n'est que lorsque son nom est appelé que tout le monde se rend compte qu'il va participer à la compétition. Il remporte une septième et ultime fois le Mr. Olympia, avec seulement sept semaines de préparation spécifique. Cette victoire sera contestée par certains observateurs[24].

L'après compétition [modifier]

L'Arnold Classic, dont la première édition eut lieu en 1989, est devenu l'une des compétitions majeures de bobybuilding.Schwarzenegger est considéré comme l'une des figures majeures de l'histoire du culturisme et une prestigieuse compétition portant son nom a lieu tous les ans, la fameuse Arnold Classic. Schwarzenegger est resté une personnalité très présente dans le monde du bodybuilding longtemps après sa retraite sportive, notamment parce qu'il possédait des gymnases et des magazines de fitness, et qu'il a présidé de nombreuses compétitions et remises de récompenses. Pendant des années, il écrit une chronique mensuelle pour les magazines Muscle & Fitness et Flex. En 2003, peu de temps après avoir été élu Gouverneur de Californie, il est nommé symboliquement rédacteur en chef de ces deux magazines, qui acceptent de faire don de 250 000 dollars tous les ans pour les différents projets du gouverneur ayant trait au fitness. Le magazine MuscleMag International propose une double page mensuelle sur Arnold, surnommé "le King."

Controverse sur l'utilisation de stéroïdes [modifier]
Schwarzenegger a admis avoir utilisé des anabolisants sous forme de stéroïdes lorsque leur utilisation était encore légale. En 1977, il a écrit à ce sujet que les "stéroïdes l'aidaient à maintenir sa masse musculaire pendant les régimes dans la préparation des compétitions" et qu'il "ne les utilisait pas pour accroître ses muscles".

En 1999, Schwarzenegger a poursuivi en justice le docteur Willi Heepe, médecin allemand qui avait prédit sa mort prématurée à la suite d'un accident vasculaire dû à sa consommation de stéroïdes. Comme le médecin ne l'avait jamais examiné personnellement, il gagna son procès et reçut 12 000 dollars de dommages et intérêts. La même année, il a déposé plainte contre le journal américain à sensations The Globe qui avait fait des annonces similaires sur son état de santé futur.

Selon son porte-parole, Schwarzenegger n'a plus utilisé de stéroïdes depuis 1990, dès l'instant où ils ont été déclarés illégaux
​ 0 | 0 |
Commenter

Plus d'informationsN'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (38.107.179.239) si quelqu'un porte plainte.

Tu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte

#Posté le mercredi 30 juin 2010 04:05

JCVD

Biographie [modifier]
Une jeunesse sportive [modifier]
Jean-Claude Camille François Van Varenberg est né le 18 octobre 1960 à Berchem-Sainte-Agathe, l'une des 19 communes de Bruxelles, en Belgique. Ses parents Eliana et Eugène Van Varenberg étaient fleuristes. Il a une grande s½ur, Véronique. Le jeune Jean-Claude grandit à Bruxelles, là il s'intéresse à la musique classique, à la peinture et s'essaye au curling.

Sous pression parentale, il se tourne vers le karaté et suit les enseignements de Claude Goetz dès l'âge de onze ans. Il quitte l'école à seize ans pour se consacrer au karaté et au culturisme. À l'âge de dix-sept ans, il effectue des stages de perfectionnement avec Dominique Valera, et devient ceinture noire, à dix-huit ans. Ses cinq années de danse classique lui valent une invitation à rejoindre l'Opéra de Paris, qu'il décline. En 1978, il se rend à Hong-Kong où il rencontre Jackie Chan pendant quelques minutes, puis en 1979, Jean-Claude Van Varenberg se rend pour la première fois aux États-Unis pour participer au championnat du monde de karaté à Wako en Floride, où il se fait battre par son compatriote belge Patrick Teugels qui devient vice-champion du monde. Pour le battre quelques mois plus tard dans un match revanche gala par ko technique.

Sa carrière de combattant comporte 18 victoires et 1 défaite.

Par la suite, il effectue plusieurs voyages aux États-Unis et y découvre Gold's Gym. Il s'en inspire pour ouvrir un centre de fitness à Bruxelles : " le Californian Gym". Mais Jean-Claude Van Varenberg croit au rêve américain et veut devenir acteur. Il part tenter sa chance aux États-Unis.

Le rêve américain [modifier]

Jean-Claude Van Damme, lors de la promotion de Jusqu'à la mort, en juin 2007 au Texas.C'est en 1982, avec deux mille dollars en poche et sans savoir parler anglais, que Jean-Claude Van Vaerenbergh part à Los Angeles à la conquête d'Hollywood. Il est confronté à la difficulté de percer à Hollywood. Pendant plusieurs années, il va enchaîner des petits boulots tels que livreur de pizza ou poseur de moquette, mais aussi entraîneur personnel et chauffeur de limousine. Ce dernier travail lui permet de faire des rencontres. Durant cette période, il rencontre Chuck Norris et Lou Ferrigno, et décroche quelques rôles au cinéma dont un petit rôle dans Monaco Forever « The Gay Karateka », ou Ivan le boucher dans Le Tigre rouge. C'est à cette occasion que Jean-Claude Van Vaerenbergh change son nom en « Van Damme ».

Il sera ensuite engagé pour prêter sa silhouette au Predator dans le film du même nom, mais quittera l'équipe du film dans les jours qui suivent et le rôle du predator sera repris par Kevin Peter Hall. Il ne sera pas crédité au générique du film. Quelques mois plus tard, il provoque la rencontre qui va lancer sa carrière en allant au-devant du célèbre producteur Menahem Golan à la sortie d'un restaurant et en lui faisant une démonstration d'arts martiaux sur l'aire de stationnement. Menahem Golan lui propose de jouer dans Bloodsport (Tous les coups sont permis) qui sera un succès international et donnera naissance à une saga. Il joue par la suite dans L'Arme Absolue qui remportera un bon succès.

En 1989, il joue dans Cyborg d'Albert Pyun et Kickboxer de Mark DiSalle. Viens ensuite Full Contact dans lequel il joue sous la direction de Sheldon Lettich, réalisateur qu'il retrouvera pour un autre succès, Double Impact (1991), ainsi que deux Direct to Video, la comédie d'action The Order (2001) ou il joue d'ailleurs aux côtés de Charlton Heston et The Hard Corps, dans lequel il incarne un ancien Marine devenu garde du corps d'un boxeur (2005). Enchaînant succès sur succès: Coups pour Coups (1990) de Deran Sarafian, Cavale sans issue (1992) de Robert Harmon, Universal Soldier (1992) de Roland Emmerich ainsi que sa suite Universal Soldier : Le combat absolu (1999) Mic Rodgers, Timecop (1994) et Mort subite (1995) de Peter Hyams, Street Fighter L'ultime combat (1994) de Steven E. de Souza. Il devient l'un des acteurs d'arts-martiaux les plus populaires du monde. En 1996, il réalise son premier film Le Grand Tournoi pour lequel il est également scénariste, producteur et acteur. Le film est un succès.

Il devient un tremplin pour les réalisateurs asiatiques voulant percer aux États-Unis : John Woo pour Chasse à l'homme (1992), Ringo Lam pour Risque Maximum (1996), Replicant (2001) et In Hell (2003) ; Tsui Hark pour Double Team (1997) et Piège à Hong-Kong (1998).

En 1998-99, il commence à prendre de la drogue mais réussit tout de même à jouer dans Légionnaire de Peter MacDonald et Inferno de John G. Avildsen. Il se soigne ensuite totalement de son addiction a la drogue au debut des années 2000. Après le tournage de Piège à Hong Kong, en 1998, il est diagnostiqué comme souffrant de troubles bipolaires avec des tendances suicidaires. Il lui a été prescrit du valproate de sodium pour stabiliser son humeur.

Après des succès relatifs aux cinéma (Piège à Hong-Kong, Universal Soldier : Le combat absolu, Légionnaire), JCVD commence à tourner au début des années 2000, une pléiade de direct-to-video à l'intérêt variable : Point d'impact (2001) de Bob Misiorowski, Ultime Menace (2006) et Jusqu'à la mort (Until Death) (2007) de Simon Fellows, The Shepherd (2008) d' Isaac Florentine. Mais il continue également d'apparaitre au cinéma, notamment en France, avec L'empreinte de la mort (2006) de Philippe Martinez et JCVD (2008) de Mabrouk el Mechri. JCVD, à mi-chemin de la fiction et de la réalité, dévoile la personnalité de Jean-Claude Van Damme. Le public ne suit pas et JCVD doit se contenter d'environ 150 000 spectateurs, ce qui est peu étant donné la large promotion télévisuelle dont il avait bénéficié.

En 2009, suite à un contrat avec Sony il est contraint de retrouver le rôle de Luc Deveraux, dans Universal Soldier 3, édité directement en DVD.

Divers [modifier]
L'acteur Sylvester Stallone a révélé à l'édition Britannique du magazine FHM qu'en 1997, une altercation a eu lieu entre Jean-Claude Van Damme et l'acteur Steven Seagal durant une fête organisée dans sa villa de Miami. D'après les dires de l'interprète de Rocky Balboa, JCVD ne supportait plus l'attitude de Steven Seagal qui prétendait pouvoir « botter le cul » du karatéka belge. JCVD défia Seagal en duel mais ce dernier déclina la proposition, présenta ses excuses et s'en alla. Toujours d'après les dires de Stallone, JCVD restait fou furieux à l'encontre de Seagal et continua à défier le comédien expert en art martiaux, mais en vain. Stallone a conclu que Van Damme était beaucoup trop fort pour Seagal et que ce dernier n'aurait rien pu faire face à lui.
Il a eu une petite altercation avec Dolph Lundgren au Festival de Cannes, altercation en fait prévue à l'avance par les deux acteurs pour faire parler du film.
Il existe un fort engouement pour les aphorismes surréalistes de JCVD ; et il existe même des tentatives d'exégèse, à l'image de l'Initiation à l'ontologie de Jean-Claude Van Damme de Monsieur Vandermeulen.
Jean-Claude Van Damme n'a jamais remporté de titre en karaté. Sa biographie officielle fait état d'un titre de champion de Belgique de light contact en 1978 (variante moins violente du Full-Contact et du Kick-Boxing), d'un titre de champion d'Europe de light contact en 1978, et de sa participation aux championnats du monde WAKO en Floride en 1979, où il s'est fait éliminer par un autre belge, Patrick Teugels, ce dernier terminant 2e de la compétition.
En 1986, il épouse la bodybuilder Gladys Portugues, et ils ont deux enfants Kristopher (1987) et Bianca (1990) puis ils divorcent en 1993. Il se remarie l'année suivante avec Darcy Lapier et a un fils en 1995 avec elle puis ils divorcent en 1997. C'est alors qu'en 1999, Gladys Portugues et JCVD se marient à nouveau.
En juillet 2001, JCVD lance sa ligne de vêtements, damage7 qui ne sera vendue qu'à Harrods à Londres.
Un procès l'a opposé à Frank Dux [1] dont il joue le rôle dans Bloodsport.
Il a dit avoir appris l'anglais en regardant Les Pierrafeu (The Flintstones).
Jean-Claude Van Damme se bat contre lui-même dans Double Impact, Replicant et Risque Maximum
Il est l'un des acteurs de films d'arts martiaux les mieux payés au monde avec un cachet de 6,2 millions de dollars (6 200 000$) pour le film Street Fighter.
Le personnage Johnny Cage du jeu vidéo Mortal Kombat est inspiré du personnage de Frank Dux dans Bloodsport interprété par JCVD. Johnny Cage est habillé (y compris les chaussures) comme JCVD dans le combat final du film, un des coups spéciaux de Johnny Cage provient du combat entre Frank Dux et le sumo dans le film. Midway n'ayant pu obtenir les droits pour le jeu, a fait de Johnny Cage une movie-star pour l'histoire du personnage, et a adapté le concept de kumite en kombat.
Claude Goetz, qui lui a enseigné le karaté, a travaillé avec JCVD sur Le Grand Tournoi.
Jean-Claude Van Damme apparaît dans le clip Kiss My Eyes de Bob Sinclar.
L'ensemble de ses films a rapporté plus d'un milliard de dollars (1 000 000 000$).
Le documentaire Dans la peau de Jean-Claude Van Damme de Carole Thomé et Frédéric Benudis, résume sa carrière. Il a été diffusé en France sur Canal+ et M6.
Jean-Claude Van Damme apparait dans une pub pour World of Warcraft en 2007, incarnant un mage.
Jean-Claude Van Damme a révélé au magazine EMPIRE qu'il avait eu une liaison avec la chanteuse Kylie Minogue durant le tournage de Street Fighter.
Fin 2007 il rencontre un de ses compatriotes belges le dessinateur Philippe GELUCK, dans le cadre d'une future collaboration.
En 2008, malgré une offre alléchante de la Twentieth Century Fox, il refuse d'apparaitre dans la suite de Street Fighter, notamment pour se consacrer à JCVD. Le film sera alors remanié pour devenir Street Fighter : Legend of Chun-Li.
En 2009, Jean-Claude Van Damme tourne Universal Soldier 3 ; l'acteur, recherchant de plus en plus la perfection, fait appel à Peter Hyams (qui l'avait dirigé dans Timecop, 1994) et son fils John Hyams pour ce film, ainsi que Dolph Lundgren, son "ennemi" de toujours. Sony a tellement été séduit, que le film a reçu une rallonge de budget, passant de 15 à 25 millions de dollars. Malgré tout le film n'a bénéficié que d'une sortie directement en DVD.
​ 0 | 0 |
Commenter

Plus d'informationsN'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (38.107.179.239) si quelqu'un porte plainte.

Tu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte

#Posté le mercredi 30 juin 2010 04:02

La Loi c Moi ( Judge Dredd )

Biographie [modifier]
Enfance [modifier]
Sylvester Stallone est né à New York en 1946 de Frank Stallone Sr., coiffeur de profession d'origine italienne, et Jacqueline Labofish, astrologue, ancienne danseuse et promotrice de catch féminin, ayant des origines françaises du côté maternel[1].

L'enfance de Sylvester Stallone a été mouvementée. Mal considéré par son père, il est renvoyé de quatorze écoles différentes en onze ans. Ses camarades de classe l'élisent comme le « plus susceptible de finir sur une chaise électrique[2] » . Avant de percer dans le cinéma, il multiplie les emplois précaires.

Des débuts difficiles [modifier]
Sylvester Stallone a étudié l'art dramatique à Miami. De retour à New York, il apparaît dans plusieurs pièces off-Broadway. Ses premiers pas au cinéma sont des rôles très mineurs. Il tourne aussi un film érotique, L'Étalon italien - le mot italien « stallone » signifiant « étalon » - , un film gênant à porter dans une filmographie (que des producteurs ressortiront après le triomphe de Rocky pour profiter du succès naissant de l'acteur). La majeure partie de ses autres rôles le cantonnent dans des apparitions brèves de loubard, comme dans Bananas où il chahute un pauvre Woody Allen. Il fait également quelques apparitions dans des séries télévisées comme Kojak, mais sa carrière semble au point mort.

C'est pendant ces années que Stallone écrit le scénario de Rocky, l'histoire d'un boxeur minable qui se voit offrir la chance de sa vie le jour où le champion du monde de boxe lui propose de l'affronter sur le ring. Son histoire est inspirée d'un combat de boxe auquel il assista en tant que spectateur et qui mit aux prises le grand Mohamed Ali avec un boxeur inconnu, Chuck Wepner. Contre toute attente, ce dernier résista et donna une réplique acharnée au grand champion.

Conscient que le rôle de Rocky Balboa, à l'image du combat contre Apollo Creed pour son personnage, peut faire basculer sa vie, Stallone refuse de vendre son script s'il n'obtient pas la garantie de jouer le rôle titre. Les producteurs firent monter très haut les enchères pour acheter ce script mais ils voulaient une star confirmée sur l'affiche : dans un premier temps, le rôle fut proposé à James Caan, Robert Redford, Burt Reynolds ou Ryan O'Neal. Le peu d'expérience de l'acteur décourage plus d'un producteur.

La révélation [modifier]

Stallone en 1978 à la première projection de F.I.S.T..C'est finalement en 1976 qu'il obtient gain de cause et que sort Rocky réalisé par John G. Avildsen. Le tournage est un exploit car il fut bouclé en à peine un mois et avec un budget dérisoire. À l'image de son personnage, Stallone se retrouve propulsé sur le devant de la scène, le film connaissant un succès inespéré et décrochant dix nominations aux Oscars. En définitive, le film remporte 3 Oscars, dont le plus important, celui du meilleur film de l'année. L'histoire universelle de Rocky, celle des « petits » qui s'affirment et se réalisent à force de courage mais aussi grâce au coup de pouce du destin - en somme une allégorie du rêve américain - fait naitre un mythe du cinéma américain moderne et façonne aussi une dimension hors normes à son interprète.

Stallone retrouvera le personnage de Rocky à cinq reprises, en 1979, 1982, 1985, 1990 et 2006. Stallone a écrit tous les scénarios de la saga et a réalisé Rocky 2, Rocky 3, Rocky 4, et le sixième volet, intitulé Rocky Balboa. La série des Rocky présente un parallèle troublant entre la carrière de l'acteur et du boxeur qui s'embourgeoisent tous deux au fil des ans : on quitte le petit "tocard" paumé de Philadelphie pour évoluer vers une superstar accaparée par son image (Rocky 3), voire un fer de lance du patriotisme américain en pleine relance de la guerre froide (Rocky 4 où il affronte un boxeur de l'Union soviétique). La série perd en fraicheur ce qu'elle gagne en spectacle et aussi en recettes, puisque les épisodes successifs ne cessent d'améliorer les scores du box-office, allant jusqu'aux 300 millions de dollars récoltés dans le monde par le 4e épisode. Seul le 5e volet viendra perturber cette success story, en raison d'un retour aux sources et d'un scénario, axé sur le déclin du boxeur, qui heurtera les fans habitués au triomphe de leur idole.

L'homme d'action des années 1980 [modifier]

Sylvester Stallone en 1983.En 1982, Stallone interprète dans Rambo l'autre rôle qui marquera sa carrière : celui d'un vétéran du Viêt Nam sans domicile fixe qui est pris en grippe par un shérif de province qui ne veut pas voir dans « sa » ville le symbole d'une Amérique qui a perdu. Stallone reprendra le rôle de John Rambo à trois reprises (1985, 1988 et 2008). Le personnage de Rambo, que Stallone considère comme son « côté obscur » (Rocky étant son « côté clair »), reprend quelques éléments de la vie de Stallone comme la saga Rocky. Avant d'incarner Rambo pour la première fois, le statut de star de Stallone est incontestable, mais en tant qu'acteur il n'est pas pris au sérieux, tout comme Rambo. Si Rocky était le film du rêve américain, Rambo montre le revers de la médaille : seul celui qui suit les règles de la société trouvera une place, ce que ne fait pas Rambo un marginal tragique à qui un shérif lui refuse un retour à la vie civile pour avoir commis le crime de parcourir à pied le pays symbolisant la liberté.


Sylvester Stallone en juin 1988 durant la promotion de Rambo III en SuédeRambo est vraiment le rôle qui le consacre superstar mondiale du cinéma : son personnage de vétéran guerrier devient une icône et suscite une véritable "Rambomania", à tel point que son look est adopté par des terroristes et des guérilléros un peu partout dans le monde. Le personnage et ses exploits sont habilement exploités par le gouvernement Reagan, alors que la guerre froide connaît ses derniers soubresauts. Rambo, surtout avec le deuxième épisode de la trilogie (le premier étant plus ambigu), redonne de la fierté aux Américains qui pansent encore les plaies douloureuses du "bourbier" vietnamien : non seulement Stallone rompt avec un cinéma américain très virulent à l'égard de l'attitude des troupes de l'Oncle Sam pendant la guerre du Viêt Nam (Apocalypse Now, Voyage au bout de l'enfer...), mais en plus la trame du film Rambo 2 - le héros repère et libère des soldats américains encore détenus dans les geôles vietnamiennes - véhicule l'idée selon laquelle ce nouveau héros américain venge à lui seul un pays déshonoré et gagne une guerre perdue par les bureaucrates.

C'est pour cela que Rambo, et par la même occasion Stallone, deviennent en quelque sorte l'image de l'Amérique fière et nationaliste des années quatre-vingts et provoquent de nombreuses réactions de rejet ou de moquerie, très vives en France avec les Nuls et surtout avec Les Guignols de l'info, où la marionnette de Stallone est choisie comme avatar pour représenter les pires travers de l'Amérique (voir l'article Monsieur Sylvestre).

Stallone est la superstar des films d'action à cette époque, mais les rôles de Rocky et Rambo ont tellement marqué les esprits et sa carrière que ses autres films des années 1980 n'ont pas vraiment marché, même s'il s'est essayé à plusieurs genres : le thriller policier avec Les Faucons de la nuit, le film de guerre avec À nous la victoire (1981), la comédie musicale avec New York Cowboy (1984), la comédie policière avec Tango et Cash (1989) ou encore le film carcéral avec Haute sécurité (1989), sans oublier le film d'action policière avec Cobra (1986) (le public et la critique ont cependant tendance à rattacher la plupart de ces films au terme générique "film d'action", ce qui explique en partie pourquoi Stallone a souvent été accusé de faire toujours le même type de film).

La fin d'une époque [modifier]

Après des années de succès au box office hollywoodien, Stallone connait ses premiers échecs dans les années 1990.Dans les années 1990, Stallone laisse derrière lui les personnages de Rocky et de Rambo. Voulant s'arracher au carcan de ces deux personnages, il essaye (pour marcher sur les traces de son rival et ami Arnold Schwarzenegger mais sans succès) de percer dans la comédie, avec L'embrouille est dans le sac et Arrête ou ma mère va tirer ! Sa cote chute et Stallone traverse une première période de vaches maigres. C'est son ami mais concurrent de toujours, Schwarzenegger, qui devient la star du box-office, mais à cette époque également émerge une nouvelle génération de héros d'actions (Steven Seagal, Jean-Claude Van Damme, Bruce Willis) qui renouvellent le genre et marchent sur ses plates-bandes.

Ayant retenu la leçon de ses échecs, il décide alors de revenir au cinéma d'action, avec des fortunes diverses : il joue ainsi dans des films comme Cliffhanger : Traque au sommet, Demolition Man et L'Expert qui sont de vrais succès, alors que Judge Dredd, Assassins ou encore Daylight sont de nouvelles déceptions au box-office. Les grands studios lui tournent le dos et beaucoup considèrent que sa carrière est terminée.

Ces dernières années, le rôle qui a le plus marqué la critique lui a été offert par James Mangold en 1997, avec Cop Land. Il y incarne un shérif faible et bedonnant d'une petite ville de policiers tenue par la mafia. Il prend 20 kilos pour ce rôle et étonne de nombreux observateurs. Stallone prouve en effet qu'il n'est pas un simple paquet de muscles mais un véritable acteur. Salué par de nombreux amateurs, le film n'est pas suivi par le grand public qui semble avoir du mal à imaginer Stallone dans un rôle « faible » et avec un physique banal. Cette expérience ne donne donc pas de suite....

La traversée du désert [modifier]
Cop Land n'obtient donc qu'un succès d'estime. Dès lors, l'acteur, qui a franchi la barre des 50 ans, traverse de nouveau une période peu fructueuse : n'ayant plus forcément les budgets et les talents dont on peut s'entourer lorsque l'on est en tête du box-office, il enchaine les échecs commerciaux avec des films comme Driven (2001), Get Carter (2001), D-Tox (2002), ou Les Maîtres du jeu (2004). Le type de films qui a fait sa gloire est passé de mode : les baroudeurs bodybuildés ont cédé la place aux superhéros de comics, aux aventuriers de mondes numériques ou encore aux experts en arts martiaux.

En 2004, il présente sur NBC une émission de télé-réalité The Contender dans laquelle on voit le quotidien de boxeurs qui se battent pour devenir le meilleur d'entre eux. En France, l'émission fut diffusée par Canal+ et W9. Stallone n'a visiblement plus de projets et doit se contenter d'apparitions clin-d'½il dans des séries télévisées comme Las Vegas ou des films tels Taxi 3 et Spy Kids 3. En 2005, il fit entrer Hulk Hogan au WWE Hall of Fame.

Retour [modifier]

Stallone incarne son personnage fétiche pour la dernière fois dans Rocky Balboa. Photo prise en décembre 2005.Après de longues années passées à essayer de convaincre les producteurs, Stallone revient sur le devant de la scène en 2006, avec le sixième volet de Rocky. Le projet semble fou, car pour beaucoup, Stallone est trop vieux pour incarner le rôle du boxeur et l'acteur n'échappe pas aux railleries. Néanmoins, il s'accroche à son projet, comprenant que le personnage lui colle à la peau et que le public apprécie de le voir dans ce rôle.

Rocky Balboa, axé sur la nostalgie et le retour aux valeurs du tout premier épisode permet finalement à Stallone de renouer avec le succès critique et les premières places du box office. Après le retour bien accueilli de Rocky, Stallone tente la résurrection de l'autre rôle de sa vie, John Rambo. il s'agit là du quatrième film de cette saga et il le nomme - à l'image de son dernier Rocky - simplement par le nom du personnage : John Rambo. Le film présente une intrigue proche de celle de Rambo II mais revient également à la source du personnage découvert dans le premier opus, le film se situe entre la dénonciation du génocide du peuple Karen par la junte Birmane et la réflexion de John Rambo sur son passé de guerrier et fait preuve d'une violence totalement assumée.

Stallone, réalisateur et scénariste [modifier]
Sylvester Stallone est aussi réalisateur : il a mis en scène les volets 2, 3, 4 et 6 de la saga Rocky ainsi que La Taverne de l'enfer (1978) et Staying Alive (1983) avec John Travolta (la suite de La Fièvre du samedi soir), sans oublier le dernier volet de la saga Rambo. Il est également le scénariste ou le co-scénariste de tous les films qu'il a mis en scène et de plusieurs films qu'il a interprétés sans les avoir réalisés (F.I.S.T., Cobra, Cliffhanger, etc.).

Le tournage de son prochain film The Expendables a démarré au mois d'avril 2009 au Brésil, avec Stallone lui-même, Jason Statham, Jet Li, Charisma Carpenter, Dolph Lundgren, Randy Couture (Champion de MMA), Eric Roberts, Mickey Rourke et une courte apparition de Arnold Schwarzenegger et de Bruce Willis le film sortira le 13 août 2010 aux États-Unis et le 18 août en france. Il contera l'histoire d'une bande de mercenaires envoyés en Amérique du Sud, pour y déloger un dictateur, incarné par David Zayas (Dexter et la série Oz).

Filmographie [modifier]
Filmographie en tant qu'acteur Année Film Titre VO Réalisateur Rôle Commentaire Budget[3] estimé Box-office États-Unis[3] Box-office Mondial[3]
1970 L'Étalon italien The Party at Kitty and Stud's Morton Lewis Stud Ce film a longtemps poursuivi Stallone : il s'agit en effet d'un film érotique, que l'acteur avait tourné alors qu'il était en grande difficulté financière. Il accepta le rôle pour la somme de 200 dollars[4].
1970 Lune de miel aux orties Cy Howard Non crédité
1970 Rebel No Place to Hide, The Terrorists Robert Allen Schnitzer Jerry Savage
1971 Bananas Woody Allen Voyou du métro
1971 Klute Alan J. Pakula Homme dansant dans un club
(non crédité) 12 512 637 $
1974 Les Mains dans les poches The Lord's of Flatbush Martin Davidsen et Stephen Verona Stanley Rosiello 400 000 $ 4 265 000 $ 9 477 778 $
1975 Le Prisonnier de la Seconde Avenue The Prisoner of Second Avenue Melvin Frank Jeune dans un parc
1975 Capone Steve Carver Frank Nitti
1975 La Course à la mort de l'an 2000 ou Seigneurs de la Route Death Race 2000 Paul Bartel « Mitraillette » Joe Viterbo Ce film a obtenu la Licorne d'or au Festival international de Paris du film fantastique et de science-fiction.
1975 Mandingo Richard Fleischer Un jeune homme dans la foule
1975 Adieu ma jolie Farewell, My Lovelly Richard Fleischer Johnnie Ce film a été nommé aux Oscars et aux Edgar Allan Poe Awards. 2 000 000 $
1976 Cannonball ! Paul Bartel Mafieux
(non crédité)
1976 Rocky John G. Avildsen Rocky Balboa Rocky, dont il a écrit le scénario, a définitivement révélé Stallone au grand public. Il s'agit d'un de ses rôles principaux avec le personnage de John Rambo. Le film a obtenu 3 Oscars. 1 000 000 $ 117 235 147 $ 225 000 000 $
1978 F.I.S.T Norman Jewison Johnny D. Kovak 20 388 920 $
1978 La Taverne de l'enfer Paradise Alley Sylvester Stallone Cosmo Carboni 8 000 000 $
1979 Rocky 2 : La Revanche Sylvester Stallone Rocky Balboa 7 000 000 $ 85 182 160 $ 200 182 160 $
1981 Les Faucons de la nuit Nighthawks Bruce Malmuth Sergent Detective Deke DaSilva 14 905 359 $ 19 600 000 $
1981 À nous la victoire Victory John Huston Capitaine Robert Hatch Pour ce film qui se passe durant la Seconde Guerre Mondiale, la distribution réunit de grandes gloires du football en plus de Stallone et Michael Caine : Pelé, Bobby Moore, Osvaldo Ardiles, John Wark, Paul van Himst, Kazimierz Deyna... 10 853 418 $ 27 453 000 $
1982 Rocky 3 : L'¼il du tigre Rocky III: Eye of the Tiger Sylvester Stallone Rocky Balboa Succès international pour le thème principal du film : Eye of the Tiger. Le film est nommé dans les plus prestigieuses compétitions : Oscars, BAFTA, Golden Globes... Il s'agit également du premier rôle au cinéma de Mister-T. 25 000 000 $ 125 049 125 $ 250 000 000 $
1982 Rambo First Blood Ted Kotcheff John Rambo Véritable pavé dans la marre concernant le sort des vétérans du Vietnam de retour aux USA, le film crée une vive émotion et offre à Stallone un autre rôle-référence. 15 000 000 $ 47 212 904 $ 125 212 904 $
1983 Staying Alive Sylvester Stallone Un homme dans la rue (caméo) Suite de La Fièvre du samedi soir dirigée par Stallone, avec John Travolta. 64 892 670 $ 127 600 000 $
1984 New York Cowboy Rhinestone Bob Clark Nick Martinelli Dans ce film qui n'a rien à voir avec le cinéma d'action, Stallone chante. 21 435 321 $
1985 Rambo 2 : La Mission Rambo: First Blood Part II George P. Cosmatos John Rambo Retour au cinéma d'action pour Stallone qui remporte ici un énorme succès commercial avec à la clé une nomination à l'Oscar du meilleur son. 150 415 432 $ 300 400 432 $
1985 Rocky 4 Sylvester Stallone Rocky Balboa Nouveau gros succès commercial pour Stallone juste après Rambo 2. Le film révèle également Dolph Lundgren au public. 30 000 000 $ 127 873 716 $ 300 473 716 $
1986 Cobra George P. Cosmatos Lieutenant Marion Cobretti dit « Cobra » 49 042 224 $ 160 000 000 $
1987 Le Bras de fer Over the Top Menahem Golan Lincoln Hawk 16 057 580 $ 60 057 580 $
1988 Rambo 3 Peter MacDonald John Rambo 63 000 000 $ 53 615 711 $ 189 015 611 $
1989 Haute Sécurité Lock Up John Flynn Frank Leone 22 099 847 $
1989 Tango et Cash Tango & Cash Andrei Konchalovsky et Albert Magnoli Raymond « Ray » Tango 63 408 614 $ 120 408 614 $
1990 Rocky 5 John G. Avildsen Rocky Balboa Stallone endosse pour la cinquième fois le rôle de son personnage fétiche. Le film est mal accueilli. 40 946 358 $ 119 946 358 $
1991 L'embrouille est dans le sac Oscar Sylvester Stallone Angelo « Snaps » Provolone Remake américain d'Oscar 23 562 716 $
1992 Arrête ou ma mère va tirer ! Stop! Or My Mom Will Shoot Roger Spottiswoode Sergent Joe Bomowski 28 411 210 $ 70 411 000 $
1993 Cliffhanger : Traque au sommet Cliffhanger Renny Harlin Gabe Walker Retour du succès pour Stallone avec ce film, nommé 3 fois aux Oscars. 70 000 000 $ 84 049 211 $ 255 000 211 $
1993 Demolition Man Marco Brambilla John Spartan Stallone confirme son retour sur le devant de la scène en cette année 1993 avec ce film de science-fiction aux côtés de Sandra Bullock et Wesley Snipes. 58 055 768 $ 159 055 768 $
1994 L'Expert The Specialist Luis Llosa Ray Quick 45 000 000 $ 57 362 582 $ 170 400 000 $
1995 Judge Dredd Danny Cannon Juge Joseph Dredd 90 000 000 $ 34 693 481 $ 113 493 481 $
1995 Assassins Richard Donner Robert Rath 50 000 000 $ 30 306 268 $ 83 500 000 $
1996 Daylight
ou Tunnel de l'Enfer au Québec Rob Cohen Kit Latura Malgré un succès critique mitigé, le film obtient une nomination aux Oscars pour le son et les effets spéciaux. 33 023 469 $ 159 212 469 $
1997 The Good Life Matthew Harrison Boss
1997 Cop Land James Mangold Sheriff Freddy Heflin Alors que Sylvester Stallone est en difficulté dans sa carrière, Cop Land reçoit une très bonne critique et le Sheriff Freddy Helfin devient un rôle relativement important pour lui. 15 000 000 $ 44 906 632 $ 63 706 632 $
1998 Fourmiz Antz Eric Darnell et Tim Johnson Weaver (voix) 105 000 000 $ 90 757 863 $ 171 757 863 $
2000 Get Carter Stephen T. Kay Jack Carter 63 600 000 $ 14 967 182 $ 19 417 182 $
2001 Driven Renny Harlin Joe Tanto 94 000 000 $ 32 720 065 $ 54 616 869 $
2002 Compte à rebours mortel Eye See You, D-Tox Jim Gillespie Agent FBI Jake Malloy 55 000 000 $ 79 161 $ 6 416 302 $
2002 Mafia Love Avenging Angelo Martin Burke Frankie Delano 25 032 $
2002 Liberty's Kids: Est. 1776
(série TV) Michael Maliani et Kevin O'Donnell Une voix
2003 Taxi 3 Gérard Krawczyk Premier passager de Daniel
(non crédité) (Caméo) 17 300 000 $ 497 208 $ 65 000 000 $
2003 Les Maîtres du jeu Shade Damian Nieman Dean Stevens 10 000 000 $ 25 032 $
2003 Spy Kids 3 : Mission 3D Spy Kids 3-D: Game Over Robert Rodríguez Game Master 38 000 000 $ 111 761 982 $ 197 011 982 $
2005 Las Vegas
(série TV) Gary Scott Thompson Frank
(saison 2 : épisodes 12 et 18)
2005 The Contender
(série TV) Mark Burnett Présent dans 16 épisodes
2006 Rocky Balboa Sylvester Stallone Rocky Balboa Dans cet ultime volet de la saga Rocky, Stallone revient sous la lumière des projecteurs et obtient un succès commercial et critique[5]. 24 000 000 $ 70 270 943 $ 155 721 132 $
2008 John Rambo Rambo Sylvester Stallone John J. Rambo Nouveau succès critique dans la foulée de celui obtenu par Rocky Balboa. 50 000 000 $ 42 754 105 $ 116 754 105 $
2009 Kambakkth Ishq Sabbir Khan Lui-même Sylvester Stallone fait ici une apparition dans son propre rôle, collaborant pour la première fois avec Bollywood. 1 455 739 $ 24 320 181 $
Filmographie en tant que scénariste et/ou réalisateur Année Film
1976 Rocky
1978 F.I.S.T.
1978 La Taverne de l'Enfer
1979 Rocky 2 : La Revanche
1982 Rocky 3 : L'¼il du tigre
1982 Rambo
1983 Staying Alive
1984 New York Cowboy
1985 Rambo 2 : La Mission
1985 Rocky 4
1986 Cobra
1987 Le Bras de fer
1988 Rambo 3
1990 Rocky 5
1993 Cliffhanger : Traque au sommet
2001 Driven
2006 Rocky Balboa
2008 John Rambo
2010 The Expendables
​ 0 | 0 |
Commenter

Plus d'informationsN'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (38.107.179.239) si quelqu'un porte plainte.

Tu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte

#Posté le mercredi 30 juin 2010 04:00

Jim Carrey

James Eugene Redmond Carrey (né le 17 janvier 1962 à Newmarket en Ontario au Canada) est un acteur et humoriste canadien. Il est connu pour avoir joué les rôles titres dans Ace Ventura, détective pour chiens et chats, The Mask, et Dumb and Dumber. Jim Carrey a aussi joué dans des films plus dramatiques comme The Truman Show, Man on the Moon, ou encore Eternal Sunshine of the Spotless Mind. Il est également dans Le Nombre 23, un film d'horreur.

Durant sa carrière Jim Carrey a obtenu et fut nommé pour plusieurs récompenses. Il fut notamment nommé au British Academy Film Awards pour l'award de la Meilleur Performance d'acteur pour le film Eternal Sunshine of the Spotless Mind, et il gagna deux Golden Globe Award pour ses interprétations dans The Truman Show et Man on the Moon. Il dispose aussi d'une étoile sur l'Allée des célébrités canadiennes à Toronto.

L'Ontario, la province d'origine de Jim Carrey.Jim Carrey est né le 17 janvier 1962 à Newmarket en Ontario au Canada. Fils cadet de Percy Carrey, musicien de jazz et de Kathleen Carrey ménagère[1], il a deux grandes s½urs, Rita et Patricia, et un frère aîné, John [2]. Élevé dans une famille catholique et en partie d'origine franco-canadienne (à l'origine le nom était Carré, sa famille est originaire de Saint-Malo [3]), Carrey se décrit lui-même comme un enfant sage appréciant dessiner. À l'âge de 7 ans il découvre un amour pour le comique et c'est tout naturellement qu'il s'entraîne alors à faire des grimaces devant un miroir, pour finir par se produire dans de petits spectacles organisés pour sa classe. Très vite son père décèle du talent dans son fils et décide de l'aider à organiser des spectacles dans différents cabarets à Toronto. Malheureusement la réussite n'est pas au rendez-vous et Carrey arrête l'école à 16 ans pour rejoindre son père dans une usine de pneus[4].

Bien que sa première expérience d'humoriste n'ait pas été un succès, Carrey persévère et tout en travaillant, commence à avoir une bonne renommée en Ontario avec ces spectacles de stand-up et très vite parcourt le Canada pour se produire où on veut bien l'accueillir[5]. Ainsi il devient tête d'affiche au Yuk Yuk's de Toronto, un critique du Toronto Star qualifie même Carrey de « véritable star qui prend vie »[6].

C'est ainsi qu'en 1981, alors à peine âgé de 19 ans, il décide de partir à Los Angeles en Californie avec seulement 1 000$ en poche[7],[4].

Carrière

Début et premiers pas à la télévision


Le Comedy Store d'Hollywood, qui vit les débuts de Jim Carrey aux États-Unis.Arrivé en Californie, Carrey tente sa chance au Comedy Store de Mitzi Shore, son abattage et son style particulier en font bientôt une vedette de la troupe. C'est ainsi que Rodney Dangerfield le remarque et le prend avec lui en tournée à travers les États-Unis[5]. Auréolé de sa toute nouvelle notoriété, Jim Carrey se tourne vers la télévision et le cinéma, auditionnant pour le casting de la saison 1980-1981 du réputé Saturday Night Live. Carrey n'est pas retenu pour l'émission et se tourne vers le cinéma, il auditionne ainsi pour le film D.C. Cab de Joel Schumacher, cependant là non plus Carrey n'est pas retenu pour le film.

Il décroche enfin son premier rôle à la télévision dans l'émission de NBC The Duck Factory en 1984. Carrey joue le rôle de Skip Tarkenton, offrant une vue derrière les caméras d'une équipe de tournage produisant un dessin-animé. L'émission ne rencontre pas le succès escompté et ne dure que 3 épisodes.

Jim Carrey continue malgré tout dans le cinéma et à la télévision, jouant des petites rôles et faisant des apparitions, qui lui conduisit à faire connaissance avec un autre humoriste Damon Wayans, lors du film Objectif Terrienne sortit en 1989, où les deux acteurs jouent le rôle d'extra-terrestre. Quand le frère de Wayans, Keenen, commence à développer un projet de spectacle de sketch pour la Fox intitulé In Living Color, Carrey est choisit comme membre du casting de l'émission.

Carrière au cinéma

En 1985, il obtient son premier rôle marquant sur grand écran dans Introducing... Janet. Plus tard cette année-là, il gagne le rôle titre dans le film Copper Mountain, dans lequel il fait d'ailleurs son imitation de Sammy Davis Jr.

Par la suite, il apparaît notamment et brièvement aux génériques d'un épisode de l'Inspecteur Harry (La Dernière Cible) et de Peggy Sue s'est mariée de Francis Ford Coppola. Parallèlement, c'est à la télévision qu'il s'illustre le plus en offrant des parodies et des imitations dans diverses émissions comme le Saturday Night Live et In Living Color aux côtés des frères Wayans.

En 1994, la carrière de Jim Carrey prend un virage décisif avec trois films qui mettent en valeur son comique extrêmement visuel. Aux États-Unis, c'est Dumb & Dumber, premier film des frères Farrelly, et Ace Ventura, détective pour chiens et chats qui le rendirent célèbre. En France, c'est la comédie fantastique The Mask qui lui donna une popularité immense (et conduisit les distributeurs à y relancer Ace Ventura). Ce film constitue un hommage aux procédés comiques et visuels de Tex Avery, dans lesquels le style de l'acteur (en particulier sa plasticité faciale, renforcée ici par les images de synthèse) se moule parfaitement.

Sa carrière est dès lors lancée. En 1995, il incarne l'un des méchants dans Batman Forever de Joel Schumacher puis interprète, un an plus tard, un inquiétant employé du câble dans Disjoncté de Ben Stiller. En 1997, il revient au comique pur avec Menteur, menteur de Tom Shadyac.

Le style qu'il adopte dans ses films comiques évoque celui de Jerry Lewis, pour lequel il confesse d'ailleurs son admiration. Jim Carrey a cependant montré une autre facette de son talent d'acteur dans des films empreints d'une plus grande gravité, comme The Truman Show, Man on the Moon et The Majestic.

Cette volonté de jouer des personnages plus complexes s'inscrit aussi dans Fous d'Irène (seconde collaboration avec les frères Farrelly), où il incarne un policier atteint de schizophrénie. Dans Bruce tout-puissant, il est un journaliste se retrouvant avec les pouvoirs de Dieu. Il continue également dans le registre dramatique en donnant la réplique à Kate Winslet dans Eternal Sunshine of the Spotless Mind de Michel Gondry, succès critique.

Jim Carrey s'avoue contre les suites. Ainsi, il ne participe pas au Fils du Mask, Evan tout-puissant, Dumb & Dumberer : quand Harry rencontra Lloyd. Cependant il fît une exception pour Ace Ventura, rôle qu'il interpréta dans deux films.

En 2007, Jim Carrey et Joel Schumacher sont réunis pour tourner le film Le Nombre 23, un thriller psychologique avec Virginia Madsen et Danny Huston.

En 2009, il renoue avec le succès grâce au film Yes Man de Peyton Reed qui attire près de 800 000 personnes en France et qui rapporte près de 100 000 000 de dollars aux États-unis.

Futurs projets

Le 6 novembre 2009 est sorti le film Le Drôle de Noël de Scrooge, l'adaptation du célèbre roman de Charles Dickens par Robert Zemeckis, qui utilise la captation de mouvements comme utilisé auparavant dans Le Pôle express et La Légende de Beowulf. Carrey y prête son image à pas moins de quatre personnages ; Ebenezer Scrooge, le fantôme de Noël passé, le fantôme de Noël présent et le fantôme de Noël futur. Gary Oldman et Cary Elwes font aussi partie du film jouant eux aussi différents personnages.

En 2010 est sorti le film I Love You Phillip Morris, dans lequel Jim joue le rôle de Steven Jay Russell, homme marié et père de famille conventionnel qui dévoile son homosexualité au grand jour, et qui après de multiple arnaques, finit en prison et tombe amoureux de son co-détenu Phillip Morris.

Pour 2011, il tournera dans Pierre Pierre.Une comédie mettant en scene un chauffeur devant transporté un tableaux de grande valeurs de Londres au musée du Louvres a Paris.

Vie privée

Une fois lancé professionnellement, il se mariera[Quand ?] avec Melissa Womer, avec qui il aura[Quand ?] une fille : Jane Erin Carrey (née le 6 septembre 1987). Divorcés en 1995, il se remarie avec Lauren Holly (rencontrée sur le tournage de Dumb & Dumber). Ils se sépareront[Quand ?] en 1997.

Pendant le tournage de Fous d'Irène (Me, Myself and Irene), il entretient une relation avec Renée Zellweger, puis avec le mannequin Betine Holte.

Il vit avec la comédienne et mannequin Jenny McCarthy qui a notamment joué dans le film Dirty Love (3 Razzie Awards). Ils annoncent officiellement leur séparation le 6 avril 2010 sur le site Twitter.

En février 2010, Jim Carrey devient, à 48 ans, grand-père pour la première fois. Sa fille Jane, 22 ans, met au monde un garçon, Jackson Riley Santana. Le père est Alex Santana du groupe rock "Blood Money."

Jim Carrey est végétarien[réf. nécessaire]. Il a fait partie d'une église presbytérienne avec sa famille au début des années 1990[réf. nécessaire].

Il a reçu la citoyenneté américaine le 7 octobre 2004, et détient maintenant la double nationalité américaine et canadienne.

Contrairement à toutes les rumeurs[Lesquelles ?], Jim Carrey n'est pas fan de métal et de musique extrême. Cette rumeur, née de la présence du groupe Cannibal Corpse qui apparaît dans le film Ace Ventura, a été démentie par son gendre Alex Santana, membre du groupe Blood Money[8] : l'acteur n'avait jamais entendu ce groupe auparavant et n'adhère pas au style musical.

Il fut invité au mariage de Shagrath, chanteur du groupe Dimmu Borgir, et Christina Fulton ex compagne de Nicolas Cage.

Voix françaises

Les voix françaises de Jim Carrey sont assurées par Emmanuel Curtil en France et Daniel Picard au Québec.

Emmanuel Curtil ne doubla toutefois pas Jim Carrey à certaines reprises :

Pour la version française de Batman Forever réalisé par Joel Schumacher. Il fut remplacé par Vincent Violette.
Pour la version française d'Horton réalisé par Jimmy Hayward et Steve Martino. Il fut remplacé par Dany Boon.
Pour la version française du Nombre 23 également réalisé par Joel Schumacher.

Cinéma

1983 : The Sex and Violence-Family Hour (Vidéo)
1983 : Introducing... Janet de Glen Salzman et Rebecca Yates : Tony Moroni
1983 : Copper Mountain de David Mitchell : Bobby Todd
1983 : All In Good Taste d'Anthony Kramreither : Ralph
1984 : Cash-Cash de Richard Lester : Lane Bidlekoff
1985 : Once Bitten d'Howard Storm : Mark Kendall
1986 : Peggy Sue s'est mariée de Francis Ford Coppola : Walter Getz
1988 : L'inspecteur Harry est la dernière cible de Buddy Van Horn : Johnny Squares
1988 : Objectif Terrienne de Julien Temple: Wiploc
1989 : Pink Cadillac de Buddy Van Horn : Un comédien
1991 : High Strung de Roger Nygard : La mort
1992 : The Itsy Bitsy Spider : Exterminator (Voix)
1994 : Ace Ventura, détective pour chiens et chats de Tom Shadyac : Ace Ventura
1994 : The Mask (film) : Stanley Ipkiss / The Mask
1994 : Dumb and Dumber de Peter Farrelly : Lloyd Christmas
1995 : Batman Forever de Joel Schumacher : Edward Nygma/L'Homme-Mystère
1995 : Ace Ventura en Afrique de Steve Oedekerk : Ace Ventura
1996 : Disjoncté de Ben Stiller : Le type du cable
1997 : Menteur, menteur de Tom Shadyac : Fletcher Reede
1998 : The Truman Show de Peter Weir : Truman Burbank
1998 : Simon Birch de Mark Steven Johnson : Joe Wenteworth
1999 : Man on the Moon de Milos Forman : Andy Kaufman
2000 : Fous d'Irène de Bobby Farrelly et Peter Farrelly : Charlie Baileygates/Hank Evans
2000 : Le Grinch de Ron Howard : le Grinch
2001 : The Majestic de Frank Darabont : Peter Appleton/Luke Trimble
2003 : Bruce tout-puissant de Tom Shadyac : Bruce Nolan
2003 : Pecan Pie (court métrage) de Michel Gondry (court-métrage) : le conducteur à bord de son lit
2004 : Eternal Sunshine of the Spotless Mind de Michel Gondry : Joel Barish
2004 : Les Désastreuses Aventures des orphelins Baudelaire de Brad Silberling : Comte Olaf
2005 : Braqueurs amateurs de Dean Parisot : Dick Harper
2007 : Le Nombre 23 de Joel Schumacher : Walter Sparrow
2008 : Horton de Jimmy Hayward et Steve Martino : Horton (voix)
2009 : Yes Man de Peyton Reed : Carl Allen
2009 : Le Drôle de Noël de Scrooge de Robert Zemeckis : Ebenezer Scrooge/le fantôme de Noël passé/le fantôme de Noël présent/le fantôme de Noël futur
2009 : I Love You Phillip Morris de Glenn Ficarra et John Requa: Steven Russell
2011 : Presidential Reunion de Ron Howard: Ronald Reagan
2011 : Ripley's Believe It or Not! de Chris Columbus
2011 : Pierre Pierre de Jason Reitman
2011 : Me Time
2012 : Sober Bodies

Télévision

1980 : The All-Night Show (Télé série) d'Errol Bruce et Michael Lennick
1984 : Buffalo Bill (Série télé) (1 épisode)
1984 : The Duck Factory (Télé série)
1989 : Mike Hammer Murder Takes All (Série télé)
1990 : In Living Color (Télé série)
1992 : Doing Time on Maple Drive (TV)
Récompenses [modifier]
Golden Globe Award [modifier]
Golden Globe Award 1999
Meilleur acteur dans un film dramatique pour son rôle dans The Truman Show.
Golden Globe Award 2000
Meilleur acteur dans un film musical ou une comédie pour son rôle dans Man on the Moon.
MTV Movie Awards

1995

Meilleur performance comique pour son rôle dans Dumb & Dumber
Meilleur baiser Jim Carrey et Lauren Holly pour leur rôle dans Dumb & Dumber
1996

Meilleur performance masculine pour son rôle dans Ace Ventura en Afrique.
Meilleur performance comique pour son rôle dans Ace Ventura en Afrique.
1997

Meilleur méchant pour son rôle dans Disjoncté.
Meilleur performance comique pour son rôle dans Disjoncté.
1998

Meilleur performance comique pour son rôle dans Menteur menteur
1999

Meilleur performance masculine pour son rôle dans The Truman show.
2001

Meilleur méchant pour son rôle dans Le Grinch.
2006

MTV Movie Awards d'honneur.
​ 1 | 2 |
Commenter

Plus d'informationsN'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (38.107.179.239) si quelqu'un porte plainte.

Tu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte

#Posté le mercredi 30 juin 2010 03:53

Publicité
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • Suivant
Skyrock.com
  • Skyrock

    • Annonceurs
    • Jobs
    • Contact
    • Sources
    • Poster sur mon blog
    • Développeurs
  • Infos

    • Sécurité
    • Conditions
    • Aide
    • Signaler un abus
    • En chiffres
  • Mobile

    • Ton mobile
    • iPhone
    • Android
    • BlackBerry
    • Nokia
    • Samsung Wave
    • Windows Phone
  • Pays

    • International (english)
    • France
    • Canada (français)
    • Belgique (français)
    • Maroc (français)
  • Autres sites

    • Skyrock.fm
    • Tasanté
    • kwest
    • Zipalo
  • Blogs

    • L'équipe Skyrock
    • Honneurs
    • Vidéos
    • Gadgets
    • Newsmusic
    • Thèmes